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L’AMO pour TOP MANAGEMENT, une question de passion

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Si jamais j’envisageais d’investir dans la construction, je chercherais certainement de l’aide. En fait, je veux penser que la plupart des investisseurs s’entourent des meilleurs conseillers pour un business de cette nature. Suffit-il que l’une de mes amitiés me recommande un professionnel avec de bonnes références ? Peut-être je lui ferais confiance, mais je ne resterai pas très clame. Je cherche quelqu’un de sérieux et rigoureux, un soutien technique, un intermédiaire entre les différents acteurs, un garant capable de gérer les données globales du projet, bref, il devrait s’occuper de presque tout. Ça existe de tels agents ? Je m’informe, je navigue sur le net, je lis dans une page que ce métier a un nom : Assistance à maitrise d’ouvrage. Parfait, je commence à y croire.

La première peur qui m’assaille réside dans l’acquisition du terrain, je ne suis même pas sûr si j’achète bien ou mal. Je me rassure, c’est le chapitre de la Due Diligence, l’assistant coordonne et pilote le projet dès la première seconde. Après, il m’accompagnera dans la faisabilité du projet, la désignation du promoteur, le montage de l’opération, le suivi de la réalisation du chantier, y compris la levée des réserves. Il arrondira le tout avec la phase du parfait achèvement. Quand même, l’entreprise devient intéressante, mon argent sera en sécurité.

Je me renseigne davantage : les tâches de mon intermédiaire sont précises et claires. Il fera une consultation et un suivi des entreprises engagées, une analyse des documents (d’étude, d’exécution et de DOEs), financières (offres globales, devis, travaux supplémentaires…), des plannings d’étude et d’exécution, des documents contractuels ; on me garantit le suivi de dossiers administratifs, la participation aux réunions avec les autorités locales ; de la conception à l’obtention des autorisations. On va aussi me proposer de solutions techniques alternatives, inclues un rapport des toutes ces réunions.

Sa marche, je passe à l’action, je prends mon téléphone et je contacte plusieurs entreprises du secteur, je deviens une sorte de stakeholder avis de faire sauter le marché, nanti mais ouvert à l’apprentissage. Cependant, après quelques tentatives infructueuses, l’affaire ne semble pas si facile. À n’en pas douter, il n’est pas constitué exclusivement de saints, mais très peu de sociétés me prennent au sérieux.

Finalement, je tombe sur quelqu’un qui me comprends , cette fois une voix me pose les bonnes questions, m’écoute, la conversation se déroule agréablement. Elle me souligne les responsabilités d’un Project Manager du point de vue de l’AMO : Pertinence des analyses apportées, établir une relation de confiance avec moi et avec les acteurs du projet ; relayer les informations en temps et en heure ; mieux connaitre le projet que moi-même, et savoir traduire mes besoins. J’adore ce dernier point. Je la laisse parler, elle connaît son métier.

Maintenant elle se met au défit avec les nouvelles missions AMO que nous envisageons pour l’avenir : il faut surtout savoir s’adapter aux évolutions techniques constructives, à des plannings de plus en plus serrés, aux nouveaux types de bâtiments (dernier km), et anticiper les aléas administratifs, surtout sur le volet environnemental, et approfondir les phases de démolition d’existant qui pourraient se multiplier. Je suis 100% d’accord. Ça me convient mais je redoute la naïveté, là la question est obligatoire : quelles sont les avantages d’employer une mission AMO dans mon chantier et où sont mes bénéfices ? La réponse vient comme un souffle d’espoir, l’expert me fait une liste très précise que j’apprécie tout de suite. Le mot clé étant : « avantage ».

D’une part, avantage financier en anticipant les solutions constructives et les adaptations du projet en temps et en heure, de l’autre, avantage économique grâce à l’analyse technico-financière des offres qui permette d’identifier les surcoûts et de lancer les négociations. Elle me garantit le bon déroulement de l’opération, le volet administratif et mener à bien l’obtention des autorisations. Elle identifiera les dérapages de planning et elle apportera les solutions pour y remédier les “malfaçons” d’un point de vue constructif.

Ma curiosité grandit, je suis captivé par son savoir-faire, son agilité, sa passion, je m’ouvre, je la tutoie, on décide se voir. Le lendemain, on se retrouve à Paris, 136 Rue du Faubourg Poissonnière, un bistro plein de charme, très hygge, mon assistant à la maitrise d’œuvre se présente elle et TOP MANAGEMENT, une société d’ingénierie internationale spécialisée dans la gestion de projets de conception et de construction industrielle, logistique, commerciale et bureaux. Je demande un café :

— Quels sont les projets le plus importants auxquels vous avez participé en qualité d’AMO?

— Projets de grande envergure comme celui de Carrefour à Poupry de 130 000m², ou projets techniques comme celui d’un entrepôt froid positif et négatif de 35 000m² à Lens.

            Elle m’explique leur système de travail, comment ils font l’analyse des sujets au préalable puis la transmission des retours au client pour la décision finale. Echanges téléphoniques réguliers. Réunion hebdomadaire, bi mensuelle ou mensuelle. Reporting régulier par compte-rendu, par mail. Mark-up sur les documents à analyser. Et obligatoirement arrive l’approche commerciale, elle parle clairement, de manière compréhensible :

— Connaissance globale du secteur de la logistique depuis plus de dix ans, partenariat avec des experts dans leur domaine pour mener à bien les missions, réactivité et polyvalences des équipes, capacité à gérer des échanges dans différentes langues. Savez-vous que selon le type de chantier il existe des différences ? Certaines constructions sont lancées en blanc, sans preneur, ce qui réduit les interfaces mais implique de travailler sur un état projeté avec une éventuelle division. Le process intérieur du preneur suivant la configuration peut influer sur les interfaces du projet : vous me suivez ?

Oui, parfaitement !

 

 

 

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